Sept ouvrières de Lejaby d'Yssingeaux (43) reçues le 3 février au Palais de l'Elysée
Elles ont dit au chef de l'état que leur "combat pour l'emploi" ne s'arrêtait
pas au sauvetage de leur usine. De son coté, la fédération textile CGT a dénoncé une "récupération politique mal venue" rappelant que 350 emplois du fabricant de lingerie
restaient à sauver.
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Si le sort d'Yssingeaux semble être réglé, celui des sites Lejaby de Rillieux-la-Pape, Bellegarde, Bourg-en-Bresse et du Teil ne le sont pas, souligne la CGT.
A voir: la déclaration de Bernadette Pessemesse, déléguée CGT chez Lejaby-Yssingeaux, à sa sortie de l'Elysée.



